Budget 2011  





ERRATUM : sur la version papier du Magazine N°201 / mai 2011, les chiffres du graphique sont à lire en millions d’euros et non en pourcentages.

Les entreprises privées, les collectivités locales et les ménages doivent faire face à l’augmentation de leurs dépenses quotidiennes. Dans un contexte économique de crise, la ville supporte notamment l’augmentation du prix des fluides, notamment du fuel et du gaz. L’équipe municipale a cependant décidé de ne pas augmenter la pression fiscale sur les Joinvillais en gelant les taux d’imposition communaux en 2011 et ce jusqu’à la fin de la mandature.

L’équipe municipale souhaite maîtriser sa fiscalité afin de ne pas pénaliser les Joinvillais dans un contexte économique défavorable. Cette maîtrise ne doit cependant pas peser sur la qualité des services publics. Continuer à investir pour l’avenir de Joinville tout en contenant les dépenses constitue un véritable défi. L’équipe municipale ne le relèvera qu’au prix d’une parfaite exemplarité en matière d’organisation et de gestion financière.

PAS DE HAUSSE DES TAUX D’IMPOSITION JUSQU’A LA FIN DE LA MANDATURE

« ZOOM SUR LA REFORME FISCALE »
Une distribution plus claire de l’impôt

L’année dernière la taxe professionnelle a été supprimée et remplacée par un nouvel impôt. En parallèle le législateur a souhaité redistribuer les impôts en fonction des différents types de collectivité. Ainsi certains impôts que les français payaient au Département ou à la Région reviennent dorénavant à la commune, clarifiant ainsi la répartition des taxes. Cela n’augmente pas les ressources de la ville et n’a pas d’impact sur la feuille d’impôt des citoyens.

Maîtrise des dépenses de fonctionnement et amélioration des services
Les dépenses de personnel et les charges à caractère général, autrement dit les dépenses courantes, constituent une part élevée des dépenses de fonctionnement d’une ville. La ville concentre sur ces postes de très importants efforts de gestion.
Ainsi, en 2011 les charges à caractère général augmentent de seulement 0,71% par rapport au budget 2010 et les charges de personnel de 2,5% après avoir baissé de 0,31% en 2010.

DES DEPENSES MAITRISEES DANS UN ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE FAVORABLE

Cette maîtrise se fait dans un contexte économique compliqué qui voit notamment l’augmentation constante du coût de l’énergie et des matières premières. Révélateur d’une gestion cohérente et d’une vision de la ville tournée vers l’avenir, le contrôle des dépenses s’accompagne d’une amélioration des services rendus aux Joinvillais. Citons par exemple l’extension des horaires de la police municipale, la création de centre de loisirs et de structures pour les jeunes, le renforcement de l’alimentation issue de l’agriculture biologique dans les cantines, la création de 30 berceaux en crèche et une saison culturelle attractive.
Évitant les artifices, la nécessaire rigueur budgétaire ne nuit cependant pas à l’entretien du patrimoine joinvillais, afin de ne pas pénaliser les générations futures.



DES EFFORTS D’INVESTISSEMENT SANS PRECEDENT
Si la crise économique nécessite une impérieuse maîtrise des ressources de la ville, celle-ci ne se fait pas au détriment des investissements, engagement prioritaire de la majorité.
La ville a, sous l’impulsion de la nouvelle équipe municipale depuis 2008, changé de visage en de nombreux quartiers.
Le parc du Parangon s’est ainsi transformé pour offrir aux enfants de toutes nouvelles aires de jeux. L’intégralité du parc et son école sont désormais accessibles aux Personnes à Mobilité Réduite et les Joinvillais pourront bientôt profiter d’un parc étendu de 5000m2 supplémentaires grâce à la récupération par la ville des espaces verts du château appartenant au Conseil général.
L’île Fanac, désormais équipée d’un ascenseur et d’allées bitumées, est également accessible aux Personnes à Mobilité Réduite dans un cadre embelli.
Le quai Gabriel Péri a reçu de toutes nouvelles aires de jeux, un street park et une piste cyclable qui complète un maillage dont le développement s’est nettement affirmé à Joinville, permettant une liaison continue entre bords de Marne et bois de Vincennes.
L’extension de l’école maternelle Polangis va apporter confort et plaisir aux élèves et aux enfants des centres de loisirs.
Le centre culturel et sportif, dont la construction va débuter cette année, va améliorer les conditions d’accueil des sportifs et danseuses joinvillais.
Le quartier des canadiens va quant à lui subir une réhabilitation verte faisant passer l’environnement de ce quartier du tout minéral au végétal.
La ville a visiblement changé de visage. Entre 2008 et 2014, 43 millions d’euros seront investis pour rénover la ville, soit deux fois plus que sur la période 2001/2007, cela sans grever son endettement.

GESTION DE LA DETTE : LE CHOIX DE LA SECURITE
La ville a misé sur une gestion de « bon père de famille », ne dispose pas d’emprunts toxiques et a profité des taux bas pratiqués ces dernières années. La structure de la dette joinvillaise est en majorité à taux fixe assise sur des taux d’intérêts durablement bas.
La gestion prudente et réactualisée de la dette confère à Joinville un des endettements les plus faibles du département permettant ainsi de préparer les investissements du futur.
A Joinville, la dette s’élève à 684 euros par habitant, contre une moyenne de 884 euros dans les communes de 10 000 à 20 000 habitant.




UNE VILLE SOLIDAIRE
La crise a touché un grand nombre mais les plus démunis en ont souffert davantage. Assurant sa mission de solidarité, la commune a considérablement renforcé sa dotation au Centre Communal d’Action Social. Cette augmentation de 11%, soit près de 45 000 €, permet ainsi de répondre à la demande croissante d’aides financières des plus démunis. En parallèle, la Ville assure le suivi social de plusieurs centaines de joinvillais et prend en charge environ 800 nuitées par an pour les sans-abris.

Lutter contre l’isolement
La solidarité de la ville s’exprime également envers les plus fragiles de nos aînés. En 2011, les séniors verront plusieurs actions qui connaissent un franc succès reconduites (thé dansant, colis, sorties...). De nouvelles animations tournées vers le lien entre générations en partenariat avec les centres de loisirs seront également menées.

Un territoire accessible à tous
Parce qu’une ville solidaire est une ville accessible à tous, l’accès aux Personnes à Mobilité Réduite s’améliore sans cesse. Après l’ascenseur de l’Ile Fanac et les allées des principaux parcs joinvillais, l’intégralité des arrêts de bus vont être mis en accessibilité.

Le dynamisme du secteur local
Le tissu associatif est un facteur essentiel de solidarité et d’animation. La Ville, partenaire essentiel des associations, augmente cette année les subventions de plus de 8%.

QUELQUES CHIFFRES

Investissement : 43 millions d’investissements pour rénover la ville entre 2008 et 2014, soit 2 fois plus qu’entre 2001 et 2007

Joinville solidaire : 45000 € supplémentaires pour le CCAS en 2011

Soutien aux associations : augmentation de 8% des subventions

Montant de la dette par habitant
Joinville : 684 euros par habitant
Moyenne des communes de 10 000 à 20 000 habitants : 884 euros